24/12/2012

TOP 50 Albums 2012

L'année presque écoulée fut un bon millésime ! Riche en découvertes, elle vit également le retour de certains groupes confirmés, et non des moindres. Il est d'autant plus difficile d'établir un classement objectif et arrêté... Celui qui suit m'a valu quelques prises de tête, et autres réécoutes de dernière minute. Mais "ouf", à l'heure de sortir la dinde du four et de placer les derniers cadeaux sous le sapin, mon TOP 50 albums de 2012 ne devrait plus changer...Normalement ...

 

 

 

 

archive_withus.jpg50. Archive - With Us Until You're Dead

 

 

 

 

Galette-Flying_Lotus-Until-The-Quiet-Comes.jpg49. Flying Lotus - Until the Quiet Comes

 

 

 

 

jack-white.jpg48. Jack White - Blunderbuss

 

 

 

 

Simian-Mobile-Disco-Unpatterns.jpeg47. Simian Mobile Disco - Unpatterns


 

 

 

mhecker_mirage_of_bliss_front_300dpi.jpg46. Maximilian Hecker - Mirage of Bliss

 

 

 

 

Therapy_-A_Brief_Crack_Of_Light-Frontal.jpg45. Therapy? - A Brief Crack of Light


 

 

 

django-django-album1.jpg44. Django Django - Django Django


 

 

 

marklanegan.jpg43. Mark Lanegan Band - Blues Funeral

 

 

 

 

band-of-skulls-sweet-sour.jpg42. Band of Skulls - Sweet Sour


 

 

 

BRETON-Other-Peoples-problem.jpg41. Breton - Other People's Problems

 

 

 

 

matthewdear_beams.jpg40. Matthew Dear - Beams


 

 

 

mansfieldtya-nyx.jpg39. Mansfield TYA - NYX


 

 

 

Paul-Banks-Banks.jpg38. Paul Banks - Banks

 

 

 

 

Big-Pink-Future-This-297x300.png37. The Big Pink - Future This


 

 

 

Beach-House-Bloom.jpg

36. Beach House - Bloom


 

 

 

purity-ring-shrines.jpeg35. Purity Ring - Shrines


 

 

 

grizzly-bear-shields.jpg34. Grizzly Bear - Shields


 

 

 

here we go magic - a different ship.jpg33. Here We Go Magic - A Different Ship


 

 

 

Disappears-Pre-Language-big.jpg32. Disappears - Pre Language

 

 

 

 

Blood_Red_Shoes-In_Time_To_Voices-Frontal.jpg31. Blood Red Shoes - In Time To Voices


 

 

 

CHROMATICS KILL FOR LOVE.jpg30. Chromatics - Kill for Love

 

 

 

 

dEUS following sea.jpg29. dEUS - Following Sea


 

 

 

Alabama_shakes_Boys-Girls-cover.jpg28. Alabama Shakes - Boys and Girls

 

 

 

 

bat-for-lashes-the-haunted-man-cover-bring-your-jack.jpg27. Bat for Lashes - The Haunted Man

 

 

 

 

dry the river shallow bed.jpg26. Dry the River - Shallow Bed


 

 

 

Gaslight-Anthem-Handwritten.jpg25. The Gaslight Anthem - Handwritten


 

 

 

Peter Kernel_White Death Black Heart_CD.jpg24. Peter Kernel - White Death Black Heart

 

 

 

 

aplacetoburystrangers.jpg23. A Place To Bury Strangers - Worship

 

 

 

 

alt-j.jpg22. Alt-J - An Awesome Wave

 

 

 

 

Two_Door_Cinema_Club_Beacon.jpg21. Two Door Cinema Club - Beacon


 

 

 

paulkalkbrenner_gutentag.jpg20. Paul Kalkbrenner - Guten Tag


 

 

 

netsky2.jpg19. Netsky - Netsky 2


 

 

 

liars_wixiw.jpg18. LIARS - WIXIW


 

 

 

hotchip_inourheads.jpg17. Hot Chip - In Our Heads


 

 

 

bloc party four.jpg16. Bloc Party - Four


 

 

 

xiu-xiu-Always-1024x1024.jpg15. Xiu Xiu - Always


 

 

 

shearwater - animal joy.jpg14. Shearwater - Animal Joy


 

 

 

polica-give-you-the-ghost.jpg13. Poliça - Give You The Ghost


 

 

 

lescop-album.jpg12. Lescop - Lescop


 

 

 

isbells_stoalin.jpg11. Isbells - Stoalin'


 

 

 

patrick_watson_adventures.jpg10. Patrick Watson - Adventures in your own Backyard


 

 

 

 we_have_band.jpg9. We Have Band - Ternion

 

 

 

 

Crystal-Castles-III.jpg8. Crystal Castles - III


 

 

 

deftones-koi-no-yokan.jpg7. Deftones - Koi No Yokan


 

 

 

thexx-Coexist.jpg6. The xx - Coexist


 

 

 

sigur_ros_-_valtari.jpg5. Sigur Rós - Valtari


 

 

 

pianomagiclife.jpg4. Piano Magic - Life Has Not Finished With Me Yet

 

 

 

 

maccabees.jpg3. The Maccabees - Given To The Wild


 

 

 

roscoe-cracks.jpg2. Roscoe - Cracks


 

 

 

Birdpen_global_lows.jpg1. Birdpen - Global Lows

20/12/2012

Suivez le fil : Maximilian Hecker, Shearwater, BEAK>

 

Maximilian Hecker – Mirage of Bliss

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Après un album plus sombre et personnel, Maximilian Hecker revient à ses premiers amours. Mirage of Bliss est un recueil de balades tendres et mélos, rythmées par les touches de piano et la voix fluette de leur auteur. Il émane de ces chansons un fort parfum de romantisme à l’eau de source, celle à laquelle tout public s’abreuve, qui pourrait légitimement exaspérer ceux qui attendent ‘la’ touche originale. Globalement, on se laisse séduire sans être pris à la gorge. « Max » est un artiste bourré de talent, mais force est de constater que ses derniers recueils peinent à retrouver le niveau de « Rose », son album de 2003 qui reste à mes yeux sa pièce maîtresse. Celui-là même qui, entre touchante singularité et romantisme exacerbé, trouvait le parfait équilibre.

Tarif : 6/10

Ecoutez : The  Whereabouts of love


 

Shearwater – Animal Joy

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Sur leur huitième album, les Texans de Shearwater proposent un rock éthéré, vierge de toute broderie inutile, si léger qu’on entend tinter les cordes de guitare et trembler les touches du piano. Un son pur et si intense qu’il nous emporte dès la première plage, performance d’autant plus louable que les ingrédients de base sont tout ce qu’il y a de plus classique. Entre attendrissement et bouillonnement, la voix de Jonathan Meiburg allie émotion et naïveté spontanée. Les chansons qui se succèdent, préparées à partir d’une recette alternative qui doit beaucoup aux années 80, forment une suite aussi attachante que fascinante. Animal Joy est la recette pour faire du Snow Patrol, mais en bien mieux.

Tarif : 7.5/10

Immaculate

You As You Were



BEAK> - >>

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Si vos références en termes de musique sombre sont Joy Division, Portishead ou Liars, vous n’avez encore rien entendu. Chez les Anglais de BEAK>, il n’y a pas que le nom qui soit décalé. Ce trio formé par Geoff Barrow, musicien de … Portishead, propose un second album très minimaliste et conceptuel. Voire trop. L’accent est placé sur un stress dominant, avec une voix venant des limbes, une orchestration faite de cordes saturées et de sons électroniques froids, et des structures où certaines mesures se répètent à l’infini. Un disque difficilement digeste, volontairement confus, qui ne sort pas, mais s’éjecte du format habituel. Une représentation sonore parfaite des fameuses terreurs nocturnes qui, écouté dans un contexte embué, peut nous glisser dans la tête d’horribles pensées. L’effet souhaité, à savoir provoquer le malaise, est totalement réussi. Mais après, faut pas s’étonner si tout le monde n’aime pas.

 

Tarif : 6/10

Ecoutez : Wulfstan II

19/12/2012

Lescop (éponyme)

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De son vrai nom Mathieu Peudupin, Lescop est l’OVNI qui cette année, a permis au mouvement cold wave de véritablement se poser sur la planète musicale francophone. Sa griffe mélange la poésie leste et sombre d’Etienne Daho période « La Notte La Notte », et la gravité musicale brute de Joy Division, avec une basse prédominante et un voile en tapis sonore, inspirant l’inconnu. Les guitares, par moments acidulées, jouent un second rôle important, au moment des solos. Quant à la voix de Mathieu, sombre et impassible, elle place l’auditeur dans une position de confortable passivité.

 

D’apparence terne, ce style s’avère en fait très sexy, et n’empêche pas ce premier album d’être éclatant, loin s’en faut. Conduit par l’obsédant single « La forêt », et prolongé par une entêtante « Nuit américaine », il peut toutefois devenir répétitif, surtout lorsque le chant pose la même mélodie d’un morceau à l’autre. Mais Lescop utilise au mieux son orchestration légère, pour construire une suite de titres enivrante, nous emmenant de Tokyo à Paris, ou de Ljubljana à Los Angeles. Il y a dans sa musique quelque chose d’emballant et de narcotique à la fois, qui lui vaut bien le titre de révélation.



Lescop (éponyme)

Tarif : 7,5/10



Ecoutez :

La forêt

Tokyo, la nuit

 

11/12/2012

Suivez le fil - Amy MacDonald, The Gaslight Anthem, Grizzly Bear

Amy MacDonald – Life in a beautiful light

 

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Malgré sa jolie bouille, son air de belle fille idéale, et ses fins doigts pour gratter sa guitare, Amy MacDonald fait partie de ces artistes dont le ramage s'éloigne sensiblement du plumage. On a beau écouter ce troisième album plusieurs fois, rien ne le distingue de ce que la ravissante Ecossaise fait depuis ses débuts : un pop folk doré mais lourdement standardisé, qu'elle nappe de sa jolie voix solennelle, et dont chaque titre est un calque du précédent. C'est loin d'être infect, mais c'est tellement huilé que ça s'engouffre dans une oreille, et ressort immédiatement par l'autre. Quel dommage, car avec un peu de surprise, de profondeur ou d’intimité, cela pourrait prendre une toute autre dimension. Avec tout ça, manquerait plus qu’elle soit moche…

 

Tarif : 4/10

Ecoutez : Slow it down 


 

The Gaslight Anthem - Handwritten

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Dans la série "le rock n'est pas mort", imaginez un mix entre la puissance des Foo Fighters, l'explosivité de Blink 182 et le style 'deep country roots' de Bruce Springsteen. Vous obtiendrez The Gaslight Anthem. Etrange que ces Américains pure souche ne bénéficient pas d'une autre popularité, tant leur rock au sens littéral semble taillé pour les stades. Handwritten est un album où s'enchainent les hymnes bien trempés, au poing serré et triomphateur. Si la recette n'est pas originale, saluons tout de même leur maîtrise du genre. Du vigoureux "45" qui l'ouvre à "National Anthem", la tendre balade acoustique qui le clôture, On ne s'ennuie pas une seconde à l'écoute de ce disque viril et frétillant, dédié à un public d'adulte qui a su garder en lui une part d'adolescence.

Tarif : 7/10

Ecoutez : 45


 

Grizzly Bear – Shields

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Les New-Yorkais de Grizzly Bear surfent sur la vague du succès de leur deuxième album, l’adulé Veckatimest qui avait trusté le top de tous les classements des meilleurs disques en 2009. Sur Shields, on retrouve cette orchestration naturelle et organique, ce chant élégiaque, et ces mélodies à la fois calmes et tempétueuses, qui les avaient alors élevés au rang de must du mouvement indé. Bien qu’issu du même moule, ce nouvel opus s’avère toutefois moins abracadabrant. En cause l’absence d’une franche surprise, ou d’une réelle envolée émotionnelle, comme celles provoquées par les titres Two Weeks et Ready, Able sur le précédent. Shields passe plutôt bien, mais à emprunter au caillou près le même chemin, il nous laisse sur notre faim.

Tarif : 6/10

Ecoutez: Yet Again



 

 

 

09/12/2012

Paul Kalkbrenner - Guten Tag

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C’est en 2008 que Paul Kalkbrenner se fait connaître de par le monde, en composant la B.O. de Berlin Calling, une comédie dramatique racontant l’évolution d’un DJ coincé entre travail, vie amoureuse, prise de drogues et hôpital psychiatrique. Ce n’est pas tant la B.O. entière qui booste sa notoriété, ni même le fait d’incarner le personnage principal. Cette popularité soudaine se déclenche grâce à un seul tube, Sky and Sand, qui à ce jour demeure son unique single. De fait, les albums de ‘pk’ ressemblent davantage à des voyages plutôt qu’à une suite de hits estampillés « oh ça ça fait un gros carton dans les clubs en c’moment madame ! ».

 

La musique de Kalkbrenner emprunte quelques signatures bien typiques de l’electro allemande, notamment ces versants répétitif et industriel. Mais elle se distingue aussi  par la recherche d’un équilibre entre quantité de sons et efficacité. On est loin du minimalisme (souvent) silencieux d’un James Blake, mais sans en charger des tonnes sur la platine, le natif de Leipzig parvient à nous emmener suffisamment loin. Tout simplement en dosant ses sons pour créer une ambiance voluptueuse, ou en posant le bon beat au bon endroit pour envoler la mixture après de délicieux moments d’expectative. Ainsi se déroule Guten Tag, son huitième album, entre sulfureuses montées, planantes apogées, et douces redescentes. Le tout en n’allant jamais trop vite, afin de nous laisser savourer chaque seconde.

 


Paul Kalkbrenner

Guten Tag

Tarif : 7/10

 


Ecoutez :

Das Gezabel


04/12/2012

Poliça - Give You The Ghost

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Il est des sons qui n’ont besoin que de quelques secondes pour vous clouer au fauteuil. Celui de Poliça en fait partie. Et je ne suis pas le seul à le dire, puisque leur premier album Give You The Ghost a mis les critiques d’outre-Atlantique en extase. Justin Vernon, leader de Bon Iver, dit d’eux qu’ils sont le meilleur groupe au monde. Ils  sont également encensés par Jay-Z, qui sait parfois reconnaître la bonne musique, à défaut d’en faire.

 

Ce quintet de Minneapolis débarque cette année avec une electropop très séduisante, dont il est difficile de deviner précisément l’une ou l’autre influence. Poliça, c’est avant tout une voix, celle de Channy Leaneagh, haute et nappée d’écho, dont le charme nous avale dès les premières notes. Mais leurs mélodies, à placer dans le registre de l’electronica, possèdent elles-mêmes un fort potentiel ensorcelant. Give You The Ghost se développe ainsi dans un style unique, à la fois fort et doux, un peu comme une couette si confortable qu’il est difficile de s’en extirper. On peut simplement pointer du doigt la couche d’effets dont la musique est teintée, l’émotion n’étant jamais aussi belle que lorsqu’elle est naturelle. Cette émotion reposant avant tout sur cette voix si particulière, on peut également craindre une légère lassitude après les premières chansons. Libre à vous d’en faire l’expérience, ce que je vous conseille vivement, car Give You The Ghost est un de ces albums qui ouvre de nouvelles perspectives, lorsqu’on pense avoir tout entendu.


Poliça

Give You The Ghost

Tarif : 7.5/10


Ecoutez:

Lay Your Cards Out

Dark Star

 

03/12/2012

Crystal Castles @ Rockhal

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En ce dimanche de décembre, la foule n’est pas venue en nombre, assister au retour des Crystal Castles à la Rockhal. Peu avant le début du show, il est encore aisé de se faufiler aux avant-postes de la scène, pour autant que l’on sache à quoi s’attendre… car depuis leur dernier passage, les Canadiens ne se sont pas défaits de leurs habitudes.

 

Arrivée tardive : check. D’après le site web de la Rockhal, le show est supposé commencer à 20h. Tenant compte d’une première partie assurée par un DJ sans nom (et sans réelle vocation non plus), on peut normalement espérer que le concert débute à 21h. C’est une heure plus tard que le trio débarque sur scène, ce qui est tout de même une demi-heure plus tôt que la dernière fois. Un retard qui entraîne néanmoins un deuxième « check » : cinquante-cinq minutes de show rappel compris, certes très intense, ça fait tout de même très court.

 

Le troisième « check » va à la prestation chaotique. Musicalement, ça tient pourtant la route. Il n’y a que deux musiciens sur scène, c’est encore heureux qu’ils soient raccord. Le désordre est comme de coutume signé Alice Glass. La chanteuse poids-plume, nouvellement blonde, titube dès son entrée en scène, se jette dans la foule après 3 minutes de concert, avant de péniblement revenir, escalader la barrière et remonter sur scène avec l’aide de son staff et de quelques spectateurs. Ensuite, elle se tort nonchalamment sur ses genoux, dos au public et micro à la bouche. Elle répète ce numéro pendant l’heure de concert, crowd-surfant une fois du côté droit, et la suivante du côté gauche. On peut se demander si elle est vraiment stone, ou si elle en joue pour exciter les jeunes. Malgré cette apparente ivresse, elle n’oublie jamais de faire son métier, chantant bien dans les temps, et prenant place derrière les machines lorsqu’il le faut. Croisé de près, son regard trahit même une étonnante sobriété. Il est vraisemblable qu’elle en rajoute une couche, sachant que son public ne vient pas pour écouter posément un récital lyrique… même si la bouteille de Jack Daniels qu’elle siphonne durant la soirée l’aide un peu. Et bien sûr, pas une phrase sensée ne sortira de sa bouche, ne fut-ce qu’un seul petit « merci ». Son personnage de junkie d’un autre univers ne peut se le permettre. C’est ça, la recette Crystal Castles : un peu de mystère, beaucoup de saturation et une tempête d’adrénaline, qui provoque pas mal de remous au sein de premiers rangs fiévreux et compressés.

 

Puisqu’on parle aussi de musique (rien qu’un peu), la playlist s’oriente principalement sur les tubes du 2e album, sorti en 2010. un « Baptism » durant lequel Alice se mêle au public, un « Celestica » bien sage par rapport au reste, et un « Not in love » sans Robert Smith (sa présence, non envisagée une seule seconde, aurait sans doute provoqué un conflit générationnel). Mais ceci n’est pas un concert pour mélomanes. Plutôt une séance d’éclate orgiaque sur une piste où règne l’anarchie. Une petite heure durant laquelle tout est permis, même tripoter les fesses d’Alice si par chance elle passe au dessus de votre tête. A vous de pouvoir éviter les coups de micro qui suivront…

 


Crystal Castles @ Rockhal,Esch-sur-Alzette, Luxembourg

Dimanche 2 décembre 2012

 

 

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