05/10/2011

Tori Amos @ Atelier, mardi 4 octobre 2011

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Tori Amos sur scène, c'est tout un personnage, mais qui n'en est pas moins sincère et spontané.

 

Au clavier, elle est impressionnante, jouant comme on lasse ses chaussures, ou comme on boutonne sa chemise. Installée entre un imposant piano à queue et un piano électrique, elle jongle entre les deux claviers sans même regarder ses mains. Ce numéro aussi sobre que fascinant donne au spectateur une impression de facilité. Alors que pour atteindre un tel niveau de perfection, il faudrait s'entraîner 22 heures par jour, durant 150 ans au moins. Et la flamboyante rousse ne s'arrête pas là, puisqu'elle chante aussi, superbement bien de surcroît.

 

C'est toute son attitude qui est hors norme. On la prend par la main pour la conduire sur scène. En équilibre sur son tabouret, elle prend des poses cocasses, parfois peu gracieuses. Entre ses phrases au micro, sans que ses doigts ne cessent de polir les blanches et les noires, elle relève vivement la tête, et jette une oeillade perçante à un certain endroit du public. Comme si elle s'adressait à quelqu'un en particulier, d'un air de lui signifier quelque chose comme "Tu vois ... !". A la fin d'une chanson, elle salue les applaudissements d'une fine courbette, à la manière d'une fillette terminant une déclamation devant ses professeurs. Si cette virtuose approche déjà la cinquantaine, son comportement sur scène garde quelque chose d'enfantin.

 

Ce mardi, elle parle beaucoup au public, davantage que lors de son dernier passage, il y a deux ans. Cette fois, elle n'est accompagnée que d'un quatuor classique, trois violonistes et un violoncelliste, tous polonais, auxquels elle semble très attachée. Elle les présente avec enthousiaste, encourage le public à les applaudir, et leur permet même de jouer une de leurs compositions en début de rappel, sans elle. En contrepartie, elle s'octroie huit chansons en solo, dont une reprise détonante de "Personal Jesus" de Depeche Mode. Elle vit sa musique, et son jeu au piano, à la frontière entre technique et magie, désarçonne l'audience qui en reste coite. C'est un véritable récital d'art pop de deux heures, orné d'une touche de classique, à l'image de son récent album studio "Night of Hunters", dont elle interprète ce soir six des quatorze titres. Elle quitte finalement la scène en fin de deuxième rappel, sous les acclamations de son public.

 

 

Tori Amos

Atelier - Luxembourg, mardi 4 octobre 2011

 

 

 

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16/09/2011

Beirut @ Ancienne Belgique, mercredi 14 septembre 2011

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Pour beaucoup, le nom de Beirut évoque la mélancolie, exprimée par un auteur déchiré, qui puise ses mélodies désolées de diverses influences internationales. Mais le bignou ne fait pas toujours le Breton, et ceux qui étaient venus pour user des Kleenex ont du ravaler leurs larmes. Car le concert fut d'une gaité presque insolite.

 

Devant un fond de scène argenté, et sous un éclairage doux et varié, la troupe de Zach Condon s'est présentée sous son meilleur jour ; les 4 instruments à vent en première ligne, et en retrait, un batteur et un contrebassiste des plus discrets. Trompette à la main, mandoline attachée dans le dos, le leader affichait un enthousiasme peu banal pour un neurasthénique présumé. Sourire permanent aux lèvres, il se perdait en mille et un remerciements, dès que l'occasionse présentait. Car le public de l'AB n'était pas avare d'applaudissements, malgré quelqu'autre défaut que je vous narrerai dans le paragraphe suivant. Pour l'heure, Beirut et ses six membres ont offert un récital remarquablement orchestré, au sein duquel se trouvait un "Nantes" version Bossa Nove, voire même légèrement twisté. On pourrait, mais à peine, reprocher au natif de Santa Fe de n'avoir accompagné son ambition du geste, affichant une certaine retenue tout du long. Si sur album, Beirut possède le don de nous emmener dans des contrées lointaines, le bus de ce mercredi manquait d'essence pour un si long voyage.

 

Le style de Beirut attire une large palette de spectateurs, des jeunes bohèmes à l'esprit léger, aux petits bobos à la rechercher d'un paraître dans le vent du moment. En passant par ceux qui viennent pour raconter leur vie. Pendant tout le concert. A voix haute. Vous empêchant, indirectement, de plonger dans la brise harmonique qui émane de la scène. Ces gens, qui méritent leur place sur le podium des "personnes que l'on giflerait allègrement si l'on manquait de retenue" étaient hélàs venus en nombre. Impossible, donc, de s'imprégner totalement des ritournelles de Zach. Et frustration, à l'heure de quitter la salle. Je leur signalerai qu'à gauche du devant de scène se trouve deux portes battantes, derrière lesquelles un bar les attend, ainsi qu'un somptueux et confortable canapé circulaire. En plus, on y entend très bien le concert. Et ne me remerciez pas !

 

 

Beirut

Ancienne Belgique, Bruxelles

Mercredi 14 septembre 2011.

02/05/2011

Cascadeur @ Aralunaires (Arlon), dimanche 1e mai 2011

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Révélé au grand public en ce début d'année, le messin Alexandre Longo fait partie de ces artistes qui se dissimulent derrière un personnage pour exercer leur profession. Le sien, c'est un jouet de son enfance, représentant un motard en combinaison blanche, avec sur la tête un casque à visière fumée, orné d'une étoile rouge. Les âmes d'artiste vous expliqueront peut-être que ce déguisement symbolise le besoin, pour un être chétif, de se protéger des difficultés de la vie. D'autres évoqueront des raisons plus terre à terre, comme éviter de se faire emmerder par les paparazzi en cas de succès. Ou encore, comme l'ont déjà fait les Daft Punk, permettre à des amis de monter sur scène à leur place, équipé d'un live pré-enregistré sur clé USB. Cette dernière raison ne peut en aucun cas s'appliquer à Cascadeur ; je peux m'en porter garant, après l'avoir vu ce dimanche, dans le cadre du festival des Aralunaires de la ville d'Arlon.

 

De taille modique, la salle où se produit le messin accueille à peine deux cents spectateurs. Et pour un concert aussi intimiste, la mise en scène est passablement pointilleuse. A l'heure prévue, le cascadeur apparaît, d'une démarche lunaire, sous un fond sonore fait de bips et de dialogues radiophoniques. L'esthétique des ombres et images diffusées en fond de scène apaise, tandis que les lumières stroboscopiques donnent une illusion de ralenti. Tout est mis en place pour transporter l'audience sur une autre planète. A la manière de Cocorosie, l'acrobate use d'objets divers pour accompagner ses 3 pianos électriques, dont un mini mégaphone en plastique, et une "dictée magique", un jouet éducatif datant de l'époque où peu de foyers possédaient un ordinateur.

 

Si Cascadeur se plait à accentuer visuellement son univers musical, c'est avant tout pour le partager au mieux. Car paradoxalement, l'homme ne reste pas cloitré derrière son masque. Entre les chansons, Alexandre s'adresse à son public naturellement, faisant preuve d'un certain humour, et ce sans jamais briser la magie initiée par le décor. Sa voix, juste et haut perchée, et l'émotion se dégageant de ses compositions, font le reste. Auteur et musicien de talent, l'homme seul nous emmène parmi ses doutes, ses peurs, ses souvenirs, tout au long d'un concert à forte intensité affective. Cela étant accompli, la question de son accoutrement devient secondaire. Peu importe le flacon...

 

 

Cascadeur

Ancien palais de justice d'Arlon, festival des Aralunaires

Dimanche 1e mai 2011

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14/04/2011

Stornoway @ Rockhal, jeudi 7 avril 2011

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Comme bon nombre de groupes signés sous label indépendant, la renommée de Stornoway n'est pas à la hauteur de leur talent. Ce jeudi 7 avril, la Rockhal censée les accueillir est, à l'heure du concert, bien loin de l'effervescence provoquée par la venue de Jamiroquai en ces mêmes locaux, deux jours auparavant. La poignée de braves qui attend l'ouverture des portes ne dépasse pas en nombre les âmes installées en terrasse du café d'à côté. Débarquant au compte-gouttes, l'audience ne dépassera jamais la centaine.

Cela n'empêche pas les jeunes Anglais de gâter leur public, dans ce délicieux style assaisonné de pop, de folk, et d'instruments multiples. Le groupe ne compte en effet que des musiciens aguerris. Le bassiste tâte de la contre-basse, le batteur use de divers objets musicaux plutôt originaux, dont la dénomination dépasse mes connaissances en la matière, et aussi bien le chanteur que le claviériste jouent de la guitare. En outre, certains titres du répertoire voient l'apparition en fond de scène d'une violoniste et d'un trompettiste.

Apparaissant très naturels, débordant de sympathie, ce petit monde n'en fait pas des tonnes pour séduire. Seul le chanteur Brian Briggs s'exprime au micro, racontant l'histoire de chaque chanson en fignolant son parler d'un humour typiquement british. il se perd parfois dans son badinage, même si son flegme donne à ses discours un aspect peu confus. Lorsqu'il chante, sa voix au timbre particulier vient farfouiller notre esprit, déclenchant quelque corde sensible déjà bien troublée par l'harmonie musicale.

Puisque la foule n'est pas venue en masse, ils en profitent pour agrémenter leur prestation de quelque session acoustique. Tout câble débranché, y compris celui du micro, leur musique devient vivante, et encore plus émotionnelle. On oublie les murs de la Rockhal, et on se laisse volontiers transporter jusqu'au coeur de l'Angleterre. Le public est conquis, puisqu'on n'entend pas une mouche voler. Terriblement frais, tantôt gai, tantôt mélancolique, le concert s'orne d'une touche naturelle qui peaufine le charme ambiant. Stornoway nous offre un irrésistible moment musical, en toute simplicité.

 

 

Stornoway

Rockhal, Esch-sur-Alzette

Jeudi 7 avril 2011


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06/04/2011

Jamiroquai @ Rockhal, Mardi 5 avril 2011

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La recette à succès de Jamiroquai, c'est un style propre mélangeant soul, funk et jazz, le tout fondu dans un moulage "pop" indispensable pour viser les charts. Cible atteinte,puisque ses chansons ont bercé les plus belles années d'une génération entière. C'est en terrain conquis qu'il se présentait ce mardi à la Rockhal, des milliers de fans venant simplement applaudir, et écouter les chansons qu'ils aiment. Et Jay Kay ne leur ne donnera guère plus.

 

Entouré de trois cuivres, trois choristes, un batteur, un bassiste, un guitariste et un claviériste, Jay ne prend pas de risque. Lui-même ne s'occupe que du micro, de furtifs pas de danse et des mimiques d'usage. Il interagit très peu avec ses musiciens, remuant devant eux comme s'ils faisaient partie intégrante du décor. Le décor, c'est une large scène surmontée de faisceaux laser multicolores, derrière laquelle trône un imposant écran géant. Mais c'est surtout une dizaine de planètes colossales, suspendues en l'air, aux couleurs et à la position modulables. Certes somptueux, le tableau n'en est pas moins parfait pour accueillir un colloque des frères Bogdanov. Et avec une telle mise en scène, Jay n'a pas besoin de forcer sur son look, se contentant d'un poncho ligné et d'un chapeau blanc en forme de sommet de gâteau de mariage, à faire pâmer d'envie la reine Fabiola.

 

Quant à l'aspect purement musical, il prend d'emblée une tournure relativement plate. La basse, instrument de prédilection du groove, est inaudible, et le rythme imposé par la batterie est bien trop carré, identique d'une mesure à l'autre. On a l'impression que c'est la même chanson qui recommence à chaque fois. La voix de Jay, trop faible, ne porte en rien cette musicalité bien morne. Au contraire, le manque d'envol dont elle souffre fait planter une légère odeur de playback... Faute de peps et de spontanéité, l'ensemble se déroule comme un long papier à musique, fade et terriblement ennuyeux.

 

Il faut attendre une heure pour qu'enfin, le concert prenne vie. Love Foolosophy se ficèle d'une langoureuse intro à la guitare. Space Cowboy et Travelling without moving s'allongent de riffs et d'improvisations diablement enjoués. Et surtout, le show prend la dimension d'un vrai live, avec du groove et des enchaînements dignes de ce nom. Quel dommage d'avoir dû patienter tout ce temps, d'autant que Jay et sa troupe quittent déjà la scène après un délicieux Allright. En rappel, ils se contenteront d'une seule et unique chanson, issue du dernier album, oubliant au passage une certaine Virtual Insanity. Les milliers de fans sont malgré tout conquis, mais à vaincre sans péril ...

 

 

Jamiroquai

Rockhal, Esch-sur-Alzette

Mardi 5 avril 2011.

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04/04/2011

Patrick Wolf @ Botanique, vendredi 1e avril 2011

 

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Patrick Wolf est un artiste hors norme.

 

Tout d'abord dans sa présentation. Ses oreilles décollées, sa longue et mince silhouette, sa démarche lunaire et précieuse, l'affublent d'une dégaine digne du président du Groland. Quant à son look, il est à géométrie variable. Ce vendredi, il avait opté pour un costume très carré, bien en place. Pourpre de la tête aux pieds, cheveux compris.

 

Son caractère est également incertain. Lors de son dernier passage au Botanique, en 2009, il n'en pouvait plus de blablater, à propos d'histoires folichonnes, ou d'anecdotes parfois très personnelles. Mais cette fois, Patrick a l'humeur maussade. Peu loquace, il enchaîne les titres sans un mot, si ce n'est le conventionnel "Thank you" collé à la dernière note de chaque chanson, précédant la salve d'applaudissements censée justifier cette locution, si toutefois elle est sincère. Il faut attendre trois bons quarts d'heure pour qu'enfin, il esquisse un premier sourire, en direction de sa claviériste. Il ne s'adressera directement à son public qu'une seule fois, peu après, simplement pour annoncer une nouvelle chanson. Le même public qui, plus tard, attendra vainement un second rappel durant quelques longues minutes, avant que la lumière ne se rallume définitivement, et qu'on ne le convie à quitter la Rotonde.

 

Mais avant tout, Patrick est un vrai artiste. L'un de ceux qui vous emmènent dans bien plus d'endroits que l'unique lieu renseigné sur le ticket de concert. S'il s'entoure de musiciens, c'est tout simplement parce qu'il n'a que deux mains. L'ubiquité lui permettrait d'assurer tout seul ses représentations, tant il touche à tous les instruments présents sur scène ; le piano, la harpe, la guitare, le violon, le yukulélé, se succèdent entre ses doigts, sans jamais laisser paraître dans son jeu une quelconque forme d'amateurisme. Du haut de ses 27 ans, il est déjà musicien chevronné. Cette richesse instrumentale permet, en une heure trente, d'explorer une kyrielle de directions, tant musicales qu'émotionnelles.

 

Le début du concert est relativement conventionnel. Avec sa voix sanglotante, Patrick créé une atmosphère touchante. On n'entend guère de chuchotements lorsqu'il reste seul, assis derrière son piano. Et puis, en seconde partie de concert, la mélancolie explose en catharsis. L'ambiance tourne à l'électro pop, Patrick se décoiffe, arrache son col et le noue autour de sa tête. Il se lache enfin, sans que son attitude ne dépasse les réserves imposées par son humeur du soir. Cela suffit à embraser la rotonde, qui ne cesse de l'acclamer à son départ de scène. Mais il ne reviendra qu'une seule et courte fois, laissant ses fans se débrouiller avec leur faim.

 

Peu vivant par sa présence, Patrick Wolf aura néanmoins assuré une prestation musicale vivifiante, riche en émotions. Est-ce là le strict minimum à attendre de la part d'un virtuose capricieux, la question mérite d'être posée. C'est en tout cas un artiste à découvrir sur scène, absolument.

 

 

Patrick Wolf

Rotonde du Botanique, Bruxelles

Vendredi 1er avril 2011

 

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28/03/2011

White Lies @ Ancienne Belgique, mercredi 23 mars 2011

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Ils sont jeunes, débordent de fraîcheur, et conquièrent une foule de plus en plus large. Si j'ajoute qu'ils sont très doués, et s'affirment comme une des références du rock actuel, vous devinerez qu'il ne s'agit pas des Jonas Brothers. Il est toutefois possible de se méprendre, car de façon surprenante, une partie non négligeable du public des White Lies se compose de jeunes demoiselles dans la fleur de l'âge, qu'aucun stéréotype ne rattache à ce genre de rock sombre et froid. Plutôt qu'une erreur, voyons-y une lueur d'espoir auprès de cette branche où le paraître règne habituellement sur le talent.

 

De paraître, il n'en est nullement question au moment d'évoquer le trio londonien. Dominé par le noir, leur look très classieux ne fait que refléter leur univers musical. Au delà de cet aspect, ces gamins transpirent l'humilité, voire davantage. Derrière son micro, Harry Mc Veigh semble très intimidé. Lorsqu'il chante, son regard se perd devant lui, dans le vide. Sa posture statique, mains derrière le dos et droit comme un "i", fait penser à celle d'un élève de primaire récitant une déclamation devant sa classe. On sent que le stand up, ça n'est pas son truc. Mais il n'a guère besoin d'en faire des tonnes pour invectiver son public, et s'impose surtout par sa voix puissante et très basse, à la manière d'un Ian Curtis, en moins dépressif et légèrement plus mielleux.

 

Si on peut leur reprocher un léger manque de présence sur scène, dû à leur jeunesse et sans doute propre à leur caractère, l'aspect musical tient néanmoins la route. En deux albums à peine, il se sont déjà concocté un répertoire de rêve. Aucun titre ne vient ternir leur prestation, vigoureuse d'un bout à l'autre. Si chaque chanson est acclamée dès les premières notes, le public attend particulièrement les trois tubes phare du groupe, stratégiquement disposés au sein de la playlist : To lose my life en début de set, Death avant les rappels et Bigger than us en apothéose, avant de quitter la scène sous une ovation unanime, après une heure quart de concert. A peine, a-t-on envie de dire, l'intensité du show ayant accéléré la rotation des aiguilles, on en aurait bien repris une fournée, d'autant qu'il leur restait encore quelques titres sous la main. Au vu de leur énorme potentiel, on peut espérer qu'il ne tarderont pas à revenir !

 

 

White Lies

Ancienne Belgique, Bruxelles

Mercredi 23 mars 2011

 

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