19/11/2010

Midlake @ Atelier, Jeudi 18 Novembre 2010

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Avec leurs six guitares dont une basse, les membres de Midlake ont donné à la petite scène de l'Atelier une allure de camp gypsy. Mais loin du monde des roulottes nomades, leur musique nous parachute davantage sur les plaines californiennes des années 70. En témoignent leur look mi-hippie, mi-koh-lantesque, "longue barbe longs cheveux" comme dirait l'autre, qui les empêchera à jamais de faire sponsoriser leurs tournées par Gillette ou Wilkinson.

 

Ce monde qui les caractérise, leur musique si pure et eux-mêmes, jamais ils n'y catapultèrent le public. On croyait voir une bande d'amis jouant autour d'un feu de camp, autochtones d'un endroit privé, et peu ouverts à accepter que des étrangers viennent s'asseoir à leur côté. Leur jeu de scène inexistant suffit à installer ce malaise. Les pieds coulés dans une chape de béton, les yeux rivés sur le manche de leur instrument ou fermés comme au summum de la concentration, un débit de paroles limité à l'essentiel de la courtoisie "Hello thank you for coming", autant d'éléments qui repoussaient les spectateurs à une distance conséquente, là où il leur était impossible de partager l'émotion du groupe.

 

La monotonie du concert ne fut troublée que par un énèrgumène qui, du fond de la salle, s'adressait directement au groupe en hurlant, entre chaque chanson. Lequel groupe ne manquait pas cette occasion pour charrier le pauvre fan, s'offrant par là même l'occasion d'enfin paraître sympathiques. Car dans l'ensemble, leur attitude fermée nuisit au concert. Musicalement très relevée, la prestation en devint terre-à-terre, et trop semblable à un album que l'on écoute chez soi. Ce jeudi, Midlake ne m'a pas fait décoller comme je l'aurais souhaité.

 

Midlake,

Atelier (Luxembourg), Jeudi 18 Novembre 2010.

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16/11/2010

Alter Bridge @ Atelier, Jeudi 11 Novembre 2010

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Mouvement musical indissociable du 20e siècle, le rock semble aujourd'hui s'être essoufflé. Les grands médias des années 2000 ne reflètent que les tendances musicales populaires, souvent adressées à un public bourgeonnant. Quant aux mélomanes incompris, ils trouvent leur bonheur dans des styles hybrides, tel le Post Rock ou le Pop Indie. Mais quid du vrai rock? Entre l'afro-commercial "Bling Bling", le genre intellectuelo-dépressif, ou encore la variété folichonne pour ménagères, la scène actuelle garde-t-elle une place pour les distorsions et longs solos de guitare ? Ou bien la lignée directe des Led Zeppelin, Boston ou autres Kansas est-elle sur le point de s'éteindre, aux aurores du 3e millénaire?

 

Pardonnez le faux suspense de cette introduction. Evidemment que non, le rock n'est pas mort. S'il ne brigue plus le sommet des charts, il continue néanmoins de nous fournir régulièrement des groupes de talent qui, à l'époque pas si lointaine de Metallica ou Guns n'Roses, auraient eux aussi connu la gloire, et d'incessantes diffusions de leurs clips vidéo sur MTV. L'un de ces bands, Alter Bridge, se produisait à l'Atelier ce jeudi 11 novembre. Né sur les cendres de Creed, ce groupe de Detroit en a principalement gardé le Line Up, puisqu'on y retrouve le guitariste Mark Tremonti, ainsi que le charismatique chanteur Myles Kennedy.

 

ABlive1.jpgTout autant que les solos de guitare de son compère, la voix de Myles est impressionnante. Elle porte puissamment les mélodies, tout en restant profonde, nette, et dénuée de toute agressivité. Cette dernière remarque s'applique d'ailleurs à l'ensemble du groupe. Le rock est parfois diabolisé à cause de son aspect exagérément purgatif, mêlant hurlemants bestiaux, pogos chaotiques et crowd surfing foireux où les spectateurs risquent de laisser une côte, un oeil, ou quelques dents. Mais Alter Bridge apporte la preuve qu'on peut faire du rock avec ce qu'il faut de sobriété. L'adrénaline est parfaitement dosée d'un bout à l'autre, et l'ambiance peut par moments se faire plus intimiste, lorsque Myles s'empare d'un tabouret et d'une guitare sèche pour, seul sur scène, jouer LA balade sentimentale de leur répertoire. Pour le reste, le groupe aligne ses "tubes" au nombre impressionnant, et fait découvrir son nouvel album au public de l'Atelier, pendant deux heures d'un concert électrique et rempli de classe.

 

Une telle fougue, et surtout un tel professionnalisme, font d'Alter Bridge de dignes héritiers du rock. Avec de tels représentants, ce genre légendaire n'est pas près de rendre son dernier souffle.

 

 

Alter Bridge

Atelier (Luxembourg), Jeudi 11 Novembre 2010.

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14/11/2010

Kele @ Atelier, mardi 9 novembre 2010

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En matière de fréquentation, le public luxembourgeois est imprévisible. Tout comme certains groupes peu connus sont étonnement annoncés Sold out lorsqu'ils se produisent au Grand-Duché, d'autres artistes mieux référenciés peinent à attirer les foules. Ce fut encore le cas ce mardi 9 novembre, où l'Atelier était à ce point dépeuple qu'on se serait cru à un show case privé. A vue de nez, une centaine de personnes étaient venues applaudir Kele Okereke, pourtant auteur d'un premier album impeccable, et accessoirement leader d'un des groupes de rock les plus marquants de la dernière décennie...

 

101109 Kele Atelier (3).jpgQuoi qu'il en soit, l'adage qui dit que les absents ont toujours tort était d'application. La grosse poignée de fans présents eurent droit à un vrai concert électro. Entendez un "live" à proprement parler, totalement instrumentalisé, où le sampling ne produit pas l'essentiel des mélodies, et où le musicien principal ne s'appelle pas "Windows Media Player". Oui, on en a déjà vus...

Pour son projet solo, Kele s'entoure d'un vrai groupe, composé d'un énergique batteur au look de Ninja, d'un autre type très discret qui bidouille derrière une console, mais surtout d'une ravissante petite claviériste, dont la chevelure blonde s'envole lorsqu'elle sautille sur le rythme derrière ses synthétiseurs, monopolisant l'attention des yeux en manque de rinçage. Quant à la vraie star, celle dont le nom clignotte au dessus de la scène dans une enseigne de néon bleu, elle se concentre davantage sur son chant, si particulier, pinçant tout de même une guitare sur l'un ou l'autre morceau.

 

 

101109 Kele Atelier (14).jpgKele inspire la sympathie, avec son air simple et naturel, ses fringues de ville, et son grand sourire digne du chat de Chester. Proche de son public, il lui parle entre chaque chanson, n'hésitant pas à entamer une conversation avec Stéphanie, une Irlandaise du premier rang qui l'apostrophe avec fougue. Après deux minutes, il conclut ce dialogue par un humoristique "You're making me very impopular to all those guys... Stephanie, this next song is for you... and, ok, for all of you too!" qui provoque rires et huées moqueuses.

Pendant chaque morceau, l'anglo-nigérian se lâche, dansant sur chaque parcelle vide de l'étroite scène. Il en descendra une fois, se perchant sur la barrière de sécurité, parmi ses fans tout heureux de pouvoir le toucher. Le pauvre était pourtant malade comme un chien, sans doute est-ce pour cette raison que le concert durat à peine une heure, rappels compris. Mais son état vaseux ne se remarqua que lorsqu'il s'en confessa, précisant lui-même en début de rappels: "I'm giving you a few more songs and then I'm gonna throw up all night long...", toujours armé du même sourire resplendissant.

 

Pour ce qui est de la play list, Kele déroula les titres de son album solo, motivant le public sur les tubes On the lam et Tenderoni. Il n'oublia pas ses groupies de la première heure, en leur proposant un medley de Bloc Party, ainsi qu'une reprise à sa sauce du poignant "This modern love", qu'il n'avait de son aveu jamais tentée en live. Menée d'un bout à l'autre dans une ambiance très positive, ce concert aurait mérité une audience largement plus nombreuse, et ce malgré sa courte durée, seul reproche pouvant en être fait.

 

 


Kele,

Atelier (Luxembourg), mardi 9 novembre 2010.

 

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11/11/2010

Apocalyptica @ Atelier, Luxembourg, vendredi 5 novembre 2010

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Avec leurs t-shirts défraichis, leurs yeux soulignés de noir, et surtout le nom de leur groupe, les Finlandais d'Apocalyptica semblent tout droit sortir de la scène hard rock des années 80. Sans parler de leurs cheveux, d'une longueur astronomique, qu'ils s'amusent à faire tourner autour de leur tête comme des ventilateurs géants. Ce look et cette attitude des plus kitsch auraient de quoi raviver de vieilles idées préconçues à l'encontre de ce genre violemment stimulant qu'est le Heavy Metal. Mais les préjugés s'évaporent aussitôt qu'on jette un oeil à leur CV... Tous sortis de l'Académie Sibelius, école supérieure de musique basée à Helsinki, ils sont aux antipodes du groupe rock lambda dont ils pourraient inspirer l'image.

 

Ces artistes de talent ont réussi le pari de marier l'aspect purement purgatif du Hard Rock, au côté symphonique d'un trio de violoncelles. Inhabituels sur scène, ces instruments apportent une certaine richesse au style Heavy Metal. La rythmique reste puissante, mais l'ensemble paraît plus éclatant. Le répertoire d'Apcalyptica comprend également des compositions plus douces, auxquelles les violoncelles procurent une touche romantique indéniable, qui ne pourrait être atteinte par une simple guitare. Quant au chant, il est secondaire, la plupart des titres étant instrumentaux. Unique en soi, un concert d'Apocalyptica superpose un concert symphonique et une gigue métalleuse, deux univers qui n'ont de prime abord rien en commun.

 

La seule fausse note de cette soirée ne vint pas de la scène, mais du fond de la salle. Un agaçant brouhaha, dont l'Atelier est hélas! souvent coutumier, gâcha certains moments d'émotion. Lors des chansons moins douces, les casse-pieds de derrière ne firent pas le poids face à l'énergie déployée sur scène. En plus de maîtriser leur art, les Finlandais sont de vraies bêtes de scène. Les spectateurs concentrés en seront ressortis sans voix, les autres ne savent pas ce qu'ils ont raté.

 

 

Apocalyptica

Atelier (Luxembourg), vendredi 5 novembre 2011

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28/05/2010

Concert - Lostboy! aka Jim Kerr, Atelier (Luxembourg), Jeudi 27 mai 2010


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Il n'est jamais trop tard pour donner un nouvel élan à sa carrière ! Jim Kerr en est la parfaite démonstration. Plus de 30 ans après le premier album des Simple Minds, leur leader ose enfin se lancer dans un projet solo. Ce jeudi soir, il venait en présenter les fruits à l'Atelier de Luxembourg

 

Si son nouveau joujou de scène se nomme Lostboy, le sympathique Ecossais ne s'est pourtant pas trompé de route. Certes, la sauce exhale un fumet de déjà goûté, puisque le set ne ressemble pas moins à un nouvel album des Minds ... qu'un nouvel album des Minds. On y retrouve cette pop new wave aguicheuse, saupoudrée d'une once de mystère, à laquelle colle à merveille la voix fumée de Jim Kerr. A l'écoute de l'une ou l'autre chanson, les fans purs et durs croiront entendre les rejetons de Big Sleep ou autre King is white and in the crowd. Mais il y a du neuf : un peps groovy et énergique, qui apporte une saveur nouvelle et un souffle de fraicheur aux compositions de Kerr.

 

Sur scène, Jim Kerr reste le même. Le jeans lui collant à la peau, c'est en tenue de ville, et dénué de tout apparat, qu'il monte au créneau. Il gratifie ses fans de tous les catch-movements qui ornent sa panoplie : son pas chaloupé, ses bras levés pour haranguer le public, mais aussi ses génuflexions au bord de la scène. Son énergie se traduit par des capacités de sudation qui feraient pâlir Herbert Léonard de jalousie, mais qu'importe, cette simplicité lui va à merveille.

 

Après une heure dix et une douzaine de titres, le lostboy ne radinera pas sur le rappel : cinq chansons avant de se retirer, c'est bien plus que le minimum toléré. Et pas un seul classique des Minds, quel luxe ! Preuve en est si besoin que Kerr s'investit entièrement dans ce nouveau projet. Avec Lostboy, il s'offre une nouvelle jeunesse, à bientôt 51 ans accomplis.

 

Lostboy! aka Jim Kerr

Jeudi 27 mai 2010, Atelier - Luxembourg.

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01/04/2010

Concert - Blood Red Shoes, Atelier (Luxembourg), mardi 30 mars 2010

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En ce début de soirée, au vu de l'ambiance tamisée et du peu de personnes présentes, l'Atelier semble accueillir une fête d'anniversaire privée plutôt qu'un concert de rock.


Au milieu de cette salle, dans l'indifférence générale, une petite brune à la silhouette frêle tranche la foule éparse de sa démarche vive. Le passage lui est soudainement barré par trois garçon armés d'un appareil photo. Malgré son allure pressée et son air peu commode, Laura Mary Carter sourit et accepte de prendre la pause quelques secondes. Elle s'en va ensuite rejoindre Steven Ansell, son compère de Blood Red Shoes, qui boit une pinte devant la scène en attendant le début des festivités.


Pendant la première partie, comme tout quidam ayant payé sa place, le duo à l'affiche du soir profite du côté intimiste offert par l'Atelier pour se payer un bon concert en tant que spectateurs lambda. C'est qu'avec leur apparence ado-scolaire, ils passeraient presque inaperçus. De temps à autre, apostrophés par des fans, ils se prêtent volontiers au jeu de la célébrité en signant l'un ou l'autre t-shirt ou ticket de concert.


Si, en dehors des spots, leur simplicité témoigne en leur faveur, il en va de même sur scène. Une guitare, une batterie, et deux micros, les Blood Red Shoes n'ont pas besoin de plus pour énergiser la foule. Le contexte paraît simpliste, mais ne vous fiez pas aux apparences. Leur rock garage est bien envolé, et il s'en détache certaines mélodies accrocheuses qui rendent leur prestation terriblement efficace.


Laissant tomber son masque de jouvenceau, Ansell matraque sa batterie comme un diable tout en maintenant un rythme très soutenu du début à la fin. Quant à la jolie Carter, qu'on aurait bien dragué au coin du bar une heure plus tôt, elle fait preuve d'une présence impressionnante. Regard froid, sourire espiègle, avec dans les bras une guitare de prime abord bien volumineuse, elle donne tout son sens à la rengaine patriarche qui dit que l'habit ne fait pas le moine. Car en effet, quelques minutes de concert suffisent pour s'apercevoir qu'elle n'a rien d'une gamine, et encore moins d'une amatrice.


Charmeuse et flegmatique, son style s'impose immédiatement aux rétines spectactrices. Pas un mouvement n'est plus ample qu'un autre, son jeu de scène se limitant à de courts allers-retours entre son pied de micro et la batterie de son compère. L'énergie engendrée par leur musique est parfaitement canalisée, et se répercute sur un Atelier au public restreint, mais tout aussi bruyant que lorsqu'il est rempli.


A ce public conquis, le duo offrira une petite heure de show, temps suffisant pour faire tourner leurs deux albums. S'en suivra un rappel réclamé à plein poumons. Puis Steve et Laura Mary descendront de scène, terminant ainsi leur tournée, non sans s'arrêter sur le passage des loges pour signer les derniers autographes alors que, sur scène, la guitare de Carter crachera ses derniers rugissements.

 

 

Blood Red Shoes

Mardi 30 Mars 2010, Atelier - Luxembourg.

09/02/2010

Concert - Air, Atelier Luxembourg, lundi 8 février 2010.

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Air. Duo français ayant propulsé la lounge music à la surface du monde médiatique, à une époque où la nouvelle génération française peinait à s'installer sur la scène mondiale. Ils l'ont non seulement grimpée, mais ils parviennent également à y rester... puisque cela fait déjà 13 ans que leurs douces mélodies tintent à nos oreilles ! On peut parler d'une performance, pour un style musical aussi doux, enclin à la répétition, voire à l'ennui pour ceux qui ne savent pas le manier. Ce lundi, Jean-Benoît et Nicolas nous ont fait l'honneur d'une prestation sans faille ... et oui, j'aime appeler des artistes par leur prénom, histoire de vous donner l'impression que je les connais en personne.

 

En revanche, je ne nommerai pas la première partie, qui était proprement lamentable. Mais quoi de plus normal pour un concert d'Air, que d'être précédé par du vent ? Soit. Après une courte attente, le duo tout de blanc vêtu a posément grimpé les quelques marches menant à la scène, sous les applaudissements non retenus d'un public enthousiaste.

Le concert commence pourtant de manière trop calme. Les airs sont pour la plupart instrumentaux, et lorsque paroles il y a, on peut être surpris d'entendre de telles voix fluettes sortir de la bouche de ces deux être fins et mal rasés. La scène se compose d'une batterie, relativement discrète, d'une basse et de deux double-claviers aux sonorités multiples. Le jeu de scène est très sobre, uniquement rythmé par les effets lumineux des spots, ainsi que les battements de pied très amènes, comme si Jean-Ben et Nico voulaient nous enseigner comment marcher sur une fourmi sans l'écraser.

Après avoir étalé les compositions du dernier album, les vieux tubes montent à l'estrade. Cherry Blossom Girl, Kelly watchs the stars, et même l'une ou l'autre chanson dont on ne connait pas le titre, mais qu'on se rappelle avoir entendu dans une publicité. Et là, on pousse un "ouf" de soulagement : malgré leur décontraction apparente et leur attitude snobinarde, le groupe parvient à emporter le public dans un univers de zénitude complète. Après avoir papillonné durant une heure vingt, ils quittent la scène, sans plus d'entrain qu'à leur arrivée, mais avec un sourire non dissimulé. Car en bas, ça en redemande bruyamment. Ils reviennent donc pour (entre autres) un rutilant Sexy Boy, avant de prendre congé, cette fois définitivement.

 

C'est un concert dont la réussite dépend de son contexte. Si c'est un lundi soir après une journée de boulot harassante, dans une salle intimiste comme l'Atelier, c'est parfait pour retrouver une tension normale. Par contre, en festival, ça passerait moins... Il ne faudrait pas que Slayer soit programmé en même temps sur la scène principale !

 

 

Air

Atelier Luxembourg

Lundi 8 février 2010.

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