13/01/2015

Blaudzun – Promises of No Man’s Land

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Emprunté à un cycliste inconnu, qui répondait au doux prénom de Verner, Blaudzun est le nom de scène de Johannes Sigmond, un Hollandais au look intriguant, à mi-chemin entre un bee gee et un hipster. Et contrairement à certaines grandes stars, le bougre se distingue autrement que par l’originalité de son apparence.

 

Jusqu’ici auteur d’une carrière relativement discrète, il arrive avec un album intéressant, de teinte organique et mélancolique. L’aspect pincé de ses mélodies folk, avides de vous mordre la gorge, mesure à lui seul l’influence majeure d’Arcade Fire sur sa carrière. Sans torture ni abondance, les compositions de Blaudzun trouvent écho aux envies et regrets d’un public qui ne cherche pas à paraître. Le bémol réside dans la disparition progressive de la surprise, au fur et à mesure que les plages défilent en reproduisant des émotions similaires. Ainsi, certaines chansons se confondent facilement avec les précédentes. Cela n’enlève en rien la saveur de cette galette de maïs.

 

 

Blaudzun

Promises of No Man's Land

Note♪  

 

 

Ecoutez:

Euphoria

Promises of No Man's Land